Edito
Bienvenue dans un autre pays
Au lendemain du 10 juin, le
citoyen belge un peu informé politiquement s’est réveillé mal dans sa peau,
avec une sorte de gueule de bois et pas pour cause de ripaille exagérée
consommée, la veille, sans modération.
Cette fois, c’était fait,
une première depuis la deuxième guerre mondiale : la droite, la vraie,
celle qui représente le capitalisme dans tout ce qu’il peut receler de néfaste
pour le travailleur avait gagné les élections fédérales en Belgique et ce dans
toutes les régions du pays.
En Flandre, le CD&V, en
cartel avec les séparatistes de la NVA faisait un authentique tabac tandis qu’à
Bruxelles et en Wallonie, c’était le MR qui, au travers de ses figures de proue
les plus expressives, pérorait tous azimuts.
Tous se gargarisaient de
leurs résultats et se félicitaient de la dégelée, infligée par électeurs
interposés, aux partis socialistes du nord et du sud.
Si certains se voyaient
déjà, en haut de l’affiche, en train de boucler les réformes institutionnelles
réclamées à cors et à cris au nord du pays, d’autres envisageaient avec une
satisfaction non feinte le moment, enfin venu, de prendre les mesures
nécessaires et oh combien salutaires dont la Wallonie aurait tant besoin pour
sortir de l’impasse économique et financière structurelle dans laquelle près de
vingt ans de socialisme l’avait plongée.
Yves et Didier se
délectaient, par avance, du suc des oranges bleues qu’ils allaient, sans tarder
pouvoir, enfin, savourer à nouveau.
A l’heure où nous mettons
sous presse, l’informateur, Reynders, n’en est encore qu’au rapport
intermédiaire qu’il remettra au Roi. Nous ne savons si sa mission d’information
sera couronnée de succès mais nous avons la quasi certitude que ce qui ne
semblait, de prime abord, n’être qu’un jeu d’enfants s’avèrera, dans les faits,
bien plus complexe qu’escompté.
C’est que pour composer un
gouvernement, il faudra au futur formateur, encore à désigner par le Roi,
trouver des majorités compatibles et que pour réformer l’Etat, il faut en plus
qu’elles soient qualifiées aux 2/3.
En tous cas, une chose est
sûre : le travailleur, lui, trinquera !
Pour ceux qui s’en
souviennent, nous sommes déjà passés par ce genre de dessein. C’était dans les
années quatre-vingt, l’époque des gouvernements Maertens-Gol, des pouvoirs
spéciaux, des sauts d’index, du lissage, bref, des reculs en tous genres…
Ce fut aussi l’époque des
grands combats sociaux, les grèves de 83 et 86 qui coûtèrent un lourd tribut et
aux travailleurs et aux organisations syndicales.
Après les trente glorieuses
nous étions tout droit plongés dans les trente médiocres !
On n’en est, décidément,
pas encore sorti, loin de là !
D’autant plus qu’outre
Quiévrain, chez nos voisins de l’hexagone, un homme aux ambitions inversement proportionnelles
à sa petite taille est en train de faire des émules.
Que Didier aimerait être le
pendant belge de Nicolas.
Prendre les mêmes
résolutions, avoir son aura, son charisme, son influence…
Pour rappel, le candidat
Sarko avait promis de prendre 3 mesures radicales, dans la fonction publique,
en cas d’élection :
- ne plus remplacer qu’un fonctionnaire en départ sur deux
- mettre à plat les régimes spéciaux de pension des fonctionnaires
- instaurer un service minimum, dans les transports, en cas de grève
N’est-ce pas ce dont
rêvent, aussi chez nous, ceux qui sont les vainqueurs du scrutin du 10
juin ?
Allons-nous nous laisser
tondre tels des moutons bêlants et subir sans réagir de pareilles
attaques ?
Certainement pas mais pour
cela nous devrons être forts et rester unis.
Les travailleurs n’ont rien
à gagner à la division.
Bien au contraire, et nous le ferons bientôt savoir au
prochain gouvernement, ce dont ont besoin les cheminots, c’est d’un peu de
stabilité, certainement pas de nouvelles réformes de structures et surtout pas
d’une quelconque régionalisation. Il faut un groupe ferroviaire fédéral fort et
soudé, aux composantes cohérentes et solidaires, dans lequel toutes les
activités dévolues aux cheminots restent aux mains des cheminots.
Comme les autres citoyens
de ce pays, les cheminots font aussi leurs les 10 priorités des travailleurs
reprises dans le mémorandum du front commun syndical :
- le renforcement et la sauvegarde de la solidarité fédérale
- une politique forte en faveur de la croissance et de l’emploi
- une politique volontariste du marché de l’emploi
- une meilleure qualité de vie et de vie au travail
- une fiscalité plus équitable
- une sécurité sociale plus forte avec une priorité absolue au
premier pilier de pension
- des services publics forts
- la sauvegarde et le développement des droits syndicaux
- le développement durable
- un rôle actif sur les plans européen et international
Ces mesures ne sont qu’une
petite partie des revendications que nous adressons au futur gouvernement car,
au-delà de cela, avec notre organisation mère, la CGSP, nous déposerons
bientôt, devant le Comité A, un cahier revendicatif intersectoriel en vue de la
conclusion d’une programmation sociale 2007-2008.
Au niveau sectoriel, il
faudra aussi, fin de cette année négocier les nouveaux plans d’entreprise et
l’accord social concomitant.
Bref, du boulot, beaucoup
de boulot en perspective !
Et les desiderata des
vainqueurs du 10 juin sont diamétralement opposés aux justes revendications des
travailleurs. Tout çà ne laisse rien augurer de très serein pour les jours, les
semaines, les mois à venir.
Alors, pour ceux qui auront
la chance de changer d’air pendant cet été et de goûter aux joies du farniente
sous d’autres cieux, qu’ils en jouissent et un maximum car les risques sont
grands, à leur retour de vacances d’être accueillis, au bercail natal, par un
panneau, écriture orangée sur fond bleu, sur lequel on pourra lire ceci : « Bienvenue
dans un autre pays ».
G. GELMINI
Président
SOMMAIRE
- B CARGO : UN ACCORD DIGNE ET NECESSAIRE
- AGENTS DE MAINTENANCE SPECIALISES VOIES
- POINTS DE CONTACT POUR LES PENSIONNES
- PECULE DE VACANCES POUR VEUVES ET PENSIONNES
- VISION SYNDICALE SUR LA DURABILITE DES
TRANSORTS (TRUST)
- SECTION FERROVIAIRE DE L’ETF A VARSOVIE DU 16
MAI
- REGIONALE DU Luxembourg
B CARGO : UN
ACCORD DIGNE ET NECESSAIRE
Il est évident que c’est
d’autant plus difficile, lors de négociations importantes entre directions et
syndicats, que le contexte est hostile…
La pression de la concurrence
en marche sert évidemment d’argument aux managers, obligés à l’équilibre
interne des comptes.
De plus, le transfert
de la route vers le rail – pourtant essentiel pour l’avenir – demeure
en fait au niveau du discours politique car les coûts imputés restent
absolument inégaux en défaveur des chemins de fer.
Dès lors, un rapport
de force devait être établi dans ce type de contexte.
Car d’une part ces constats
sont mauvais pour les travailleurs du FRET et d’autre part leurs revendications
sont pourtant légitimes. Nous les avons donc déposées au nom de ceux qui ont
participé à « l’expérimentation Cargo ».
C’est ce que la C.G.S.P. –
Cheminots a fait, avec dans la poche, avant d’aller négocier pour la dernière
fois, un mandat de préavis de grève… au cas où !
A nos yeux, l’équilibre de
cette réforme devait, au moins, autant peser dans le plateau des cheminots que
dans celui des managers : c’est ce que nous avons voulu leur faire
comprendre et c’est pourquoi nous avions déposé nos propres propositions.
Voici les éléments-clefs de
cet accord rééquilibré.
- LES GRANDS PRINCIPES SONT RESPECTES
- Nous l’avions voulu, car c’était essentiel
pour maintenir le socle commun en même temps qu’un esprit commun et un
avenir collectif, et nous avons obtenu le maintien des grades du mouvement
existants en y accolant 3 spécialités
Ce « pot-mouvement » a donc été consolidé permettant des
recrutements d’ensemble, des passages autorisés sur demande et des accès
ajustés via la poursuite des épreuves dites passerelles. Ajoutons
que les barèmes « mouvement », plus attrayants, peuvent
être accordés à ceux qui n’y étaient pas jusqu’ici au sein du
métier d’opérateur administratif.
- La polyvalence a été contenue. Les
attributions reprises au 501 sont le reflet des préoccupations syndicales
relatives à la charge de travail, au stress et au souci premier de la
sécurité du personnel. Les excès ont été effacés et
les formations devraient être assumées en suffisance.
Les sous-comités PPT de terrain sont désignés comme premiers intervenants
dans la mission de sauvegarde des règles de sécurité.
De plus, si elle a pu être maîtrisée, la polyvalence réclamée par la direction MARCHANDISES
sera mieux rémunérée. Nous avons pu constater -
et on s’en apercevra dans la suite de l’exposé – que le staff Cargo a
manifesté, sur insistance, une certaine reconnaissance au personnel
d’exécution des plates-formes.
- Le principe essentiel d’égalité des
salaires, défendu par la seule C.G.S.P.-Cheminots, a pu être
confirmé. Ceci se jouait particulièrement pour le nouveau grade
d’opérateur Cargo. Les directions proposaient une nouvelle échelle
intégralement inférieure, sauf à deux taux en fin de
carrière.
Nous avons dit non. Pour nous, cela représentait un recul salarial inconcevable
pour les futurs recrutés. En outre, les « nouveaux »
auraient accompli le même travail que les « vétérans »
en touchant un salaire moindre !
Ce scénario, digne d’une régression capitaliste et financière, fut jugé à
l’opposé comme indigne par votre syndicat.
- Les accès aux grades des rangs 7 et
5 étaient prévus avec épreuve. Sur la base des expériences et des
sélections déjà prouvées, nous avons pu instaurer pour ces rangs un
transfert sans redoublement d’épreuve professionnelle. Le « stress
du jury » a pu ainsi être évité. Une déclaration
d’aptitude du chef immédiat suffira.
Signalons aussi que la priorité reste acquise à l’expérience. Ainsi
les actuels agents de triage conserveront une primauté lors des futurs
appels pour opérateur Cargo. Et la première épreuve organique sera
réservée aux agents de Cargo, y compris c’est sûr à ceux qui se
trouvaient dans le cadre de transition. Ajoutons encore que les « anciens
responsables d’équipe » auront lors de la nouvelle épreuve, une
priorité de classement. - Des mesures transitoires ont été
longuement négociées avec HR et B Cargo. Nous
avons pu atteindre là 90% de nos objectifs :
- Comme déjà dit, pas d’épreuves
supplémentaires, sauf pour les rangs 4 et 3 et les responsables d’équipe
Cargo qui devront passer un nouveau test. Rappelons qu’au départ,
le texte sur les premières affectations prévoyait partout
des examens,
- Les stages et essais en cours seront
poursuivis sans interruption ni retour à la case départ pour les
non-encore régularisés,
- Que ce soit pour les agents du cadre de
transition, pour le personnel du triage ou du factage (cette
dernière filière étant amenée à disparaître voir les opportunités ci-dessous),
des pistes sont d’ores et déjà tracées et mises en œuvre pour offrir des
possibilités de transferts, ouvertures et passerelles vers les
postes du cadre général,
- Au sein de B Cargo vers les postes restés à
pourvoir, ou ailleurs le choix existera pour ceux qui le souhaiteraient
et y trouveraient leur bonheur (ex. à B Voyageurs). Des écrits
sont en préparation qui indiqueront – avec des avis HR d’exécution – aux
personnels concernés les moyens de se réorienter, généralement avec une
formation,
- Le problème des visiteurs et des
administratifs « purs » a été résolu en leur permettant
d’être stabilisés – dans leur grade d’origine – sur des postes des
nouveaux grades correspondants.
DES AVANCEES BAREMIQUES ET DES
PROMOTIONS SUPPLEMENTAIRES
Au-delà du maintien des
échelles barémiques pour les opérateurs Cargo, nos propositions portaient
sur des améliorations pour les 3 nouveaux grades créés au
rang 7.
Ensuite, il fallait aussi procurer « du plus » aux rangs
6 et 5. Et au-delà, faire en sorte qu’à côté des dispositions
réglementaires d’accès à la sélection, il y ait encore un bonus
pécuniaire en allocations.
- Pour opérateur Cargo, nous avons ajouté
une troisième échelle (la 745) à 12 ans de grade,
- Pour opérateur conduite Cargo, nous avons
remplacé à 12 ans de grade l’échelle 630 par l’échelle 640 plus
favorable,
- L’allocation Cargo d’origine a été recalculée
en tenant compte d’un critère forfaitaire pour être proposé à 450€ par an
à 100%. Son montant définitif fut fixé à 500€,
valable pour tous les cas d’octroi.
- Pour les grades d’opérateur et opérateur
conduite, cette allocation est transformée en supplément fixe (comptant
pour la pension) qui s’ajoute aux taux barémiques,
- Pour responsable d’équipe Cargo, ce supplément
fixe valant traitement a été porté à 750€ à 100% (finalement accepté par la Direction Cargo),
- Une allocation spécifique « visite
technique » sera accordée aux opérateurs Cargo en possession du
brevet de visite technique, quand ils ne sont pas issus de la filière
visite du matériel,
- Le métier d’opérateur administratif est scindé
en deux grades distincts : sous-chef de gare Cargo et sous-chef de
gare adjoint Cargo, afin de coller au mieux à la réalité du
terrain. Ces deux grades avec échelles «mouvement» vont
d’abord donner lieu à un premier comblement par mesure transitoire.
Certaines promotions seront ainsi déjà réalisées. Mais d’autres
possibilités existeront encore en régime organique,
- A noter que par dérogation, les rangs 6 auront
accès aux épreuves de sélection de la filière d’avancement Cargo, dont
nous allons reparler ci-dessous,
- A noter aussi que pour les fonctions supérieures aux rangs 3 et
4, l’unique grade de référence « métier » n’est plus
celui qui sera d’application avec le cadre des « grades ».
- LES ENGAGEMENTS ET GARANTIES OBTENUS DES
DIRECTIONS
Tout d’abord un accord sur
une épreuve spéciale unique pour passer conducteurs de
manœuvre à destination des agents de la Direction B
Marchandises. L’épreuve d’admission à
la formation professionnelle préparatoire est déjà annoncée par avis
69HR/2007.
Ainsi ce personnel du triage, ces chargeurs et dérivés ou ces visiteurs
auront l’occasion de devenir éventuellement opérateur conduite Cargo.
Le cadre du « métier Cargo » d’opérateur conduite
sera transformé en grades en une fois ultérieurement, après évaluation
paritaire positive.
Le délai-butoir de 5 ans maximum en ce qui concerne la stabilisation
(des visiteurs et PB sur des postes d’opérateur Cargo ainsi que des
administratifs sur des postes de sous-chefs de gare (adjoints) est
totalement levé. Il en est de même pour l’allocation Cargo à leur
attribuer.
Quant à la période de 5 ans, durant laquelle les ex-titulaires d’un métier
Cargo de responsable de secteur et coordinateur de fret détenant un grade
inférieur au niveau du nouveau poste créé seront stabilisés (avec
allocations de fonctions supérieures et/ou allocations Cargo), cette
période n’est plus bloquée mais remplacée par un délai de 5 ans avec
évaluation paritaire après 4 ans. Ce qui nous ouvre la
porte, qui était jusque-là fermée, pour aller plus loin.
Il en est de même pour leurs inscriptions possibles aux futures épreuves
de sélection.
Pour ces dernières, la
direction HR s’engage formellement à réformer
profondément le régime de toutes les épreuves de sélection à
partir de la session du printemps 2009. La prise en compte des
compétences techniques, professionnelles et comportementales plutôt que
des connaissances générales livresques et théoriques fera partie d’un
souci d’adapter la sélection aux éléments d’aujourd’hui. - QUELQUES BEMOLS
Citons quand même quelques
points non aboutis :- Malgré la promesse d’établir rapidement
l’analyse des risques pour tous les grades, la direction Cargo
n’a pu présenter à ce jour qu’une « sorte d’audit »
venant de CPS. D’ici fin 2007, en tout cas dès que possible, ce
type d’analyse légale doit être menée, déposée et étudiée paritairement,
- La C.G.S.P. avait proposé des mesures
particulières pour les rangs 4 et 3 qui avaient déjà été depuis deux ans « sélectionnés »
sur épreuve par Cargo.
- Le barème spécial a été refusé par toutes les
autres parties. Nous avions alors contre-proposé une session « allégée »
en 2008 pour la
direction Marchandises, toujours sur la base des
efforts déjà consentis.
Nouveau refus, et encore une fois pas de relais apporté à ce propos
lors de ces négociations difficiles.
CONCLUSIONS
Au bout de plusieurs mois
de discussions et de positionnements, voici enfin l’aboutissement de tout cela.
Avec comme espoir des uns
et des autres, que le staff Cargo dynamise sa politique commerciale tout autant
qu’il a voulu relancer l’opérationnel dans les RCC. Pour que la tendance
à la hausse des trafics se confirme et que les efforts des uns et des autres
continuent à être récompensés.
Il y allait aussi de la
motivation et de l’adhésion de tout le personnel aux objectifs
fondamentaux du fret ferroviaire, qui doit reprendre toute sa place
dans une mobilité respectueuse à tout point de vue.
Ah oui, on allait oublier
la date d’application… Entre le refus d’effet rétroactif de
l’administrateur-délégué et la date prévue au protocole, la dernière
interruption de séance a donné un fruit coupé en deux.
C’est ainsi qu’on est
arrivé aux deux moitiés de la poire : effet rétroactif avec application au
1er avril 2007.
Cl. BOSSICART,
Secrétaire Général.
|
PERSONNEL DE FACTAGE : MESURES SPECIFIQUES
PERMETTANT UN CHANGEMENT DE GRADE
|
|
DE
|
A
|
MOYENS
|
|
Commis de factage/1er
commis de factage
|
·
commis exploitation
·
s/chef de gare adjoint « Cargo »,
·
s/chef de gare adjoint « Voyageurs »
·
s/chef de gare «Cargo»,
·
s/chef de gare «Voyageurs»,
·
rédacteur
|
·
sur demande
·
sur demande
·
sur demande
·
épreuve fermée
·
épreuve fermée
·
épreuve fermée
|
|
Chef de factage
|
- s/chef de gare «Cargo »,
- s/chef de gare « Voyageurs »,
- rédacteur
|
- épreuve fermée
- épreuve fermée
- épreuve fermée
|
|
Chef de factage avec signalement
« Très bon »/premier chef de factage/premier chef de factage (poste
important)
|
- s/chef de gare « Cargo »,
- s/chef de gare « Voyageurs »
|
|
|
Premier chef de
factage/premier chef de factage (poste important)
|
|
|